Pierre Effroy
23 décembre 2025
🌍 Trouver un stage à l’international en école de commerce

Quand tu es en école de commerce, tu entends partout qu’il faut faire un stage à l’international. Ça a l’air génial sur le papier… mais concrètement, tu te retrouves souvent avec une deadline qui approche, zéro piste claire, et l’impression que tout le monde sait mieux se débrouiller que toi.
Ce guide est là pour ça : t’aider à y voir plus clair et te montrer comment trouver un stage à l’international en école de commerce étape par étape. L’idée n’est pas de te vendre du rêve : on va parler concret, action, et aussi des solutions pour te faire accompagner si tu ne veux pas tout gérer seul·e.
🎯 Clarifie ton projet avant d’envoyer des CV partout
🧭 Ce que tu veux apprendre, pas juste où tu veux partir
La première question, ce n’est pas “je pars où ?” mais plutôt :
“En quoi ce stage va m’aider à grandir pro et perso ?”
Tu peux te demander :
- Est-ce que tu veux progresser en marketing, business development, finance, gestion de projet, communication, RH… ?
- Est-ce que tu cherches un poste très analytique, très commercial, très créatif ?
- Est-ce que tu veux découvrir un marché émergent (Sri Lanka, Asie du Sud, Amérique latine) ou un environnement plus “classique” (Europe, Amérique du Nord) ?
Plus ton objectif est clair, plus tu pourras cibler les bonnes offres, les bons pays et les bons interlocuteurs.
🏢 ONG, PME, start-up ou grand groupe : ça change quoi pour toi ?
Un stage business dans une start-up locale, une ONG ou une filiale de grand groupe, ce n’est pas du tout la même expérience :
- En start-up : tu touches un peu à tout, tu apprends vite, tu es dans l’opérationnel pur.
- En ONG / projet à impact : tu vois le terrain, tu apprends à adapter le business au réel, souvent avec peu de moyens.
- En grande entreprise : tu découvres des process, des outils, une organisation plus structurée.
Avec Volunteer Horizon, par exemple, on se positionne surtout sur des stages terrain à l’international, dans des structures locales (PME, ONG, entreprises partenaires…), où les étudiants en école de commerce peuvent vraiment mettre les mains dans le concret : communication, gestion de projet, marketing, business dev…
L’idée, c’est que tu choisisses un cadre qui colle à ta façon d’apprendre.
🧰 Prépare ton dossier : CV, profil et pitch cohérents
📄 CV & LinkedIn version “international”
Pour un stage à l’international en école de commerce, ton CV doit être :
clair, lisible et compréhensible par quelqu’un qui ne connaît ni ton école, ni ton système.
Quelques réflexes utiles :
- Fais un CV en anglais (même si tu pars dans un pays francophone).
- Mets en avant des projets concrets : projet associatif, cas réel d’entreprise, mission de consulting étudiant, job étudiant en contact client…
- Ajoute une rubrique “Skills” avec : logiciels (Excel, Power BI, CRM, etc.), langues, compétences clés (négociation, analyse, gestion de projet…).
- Sur LinkedIn, pense à : photo pro, résumé en 3–4 lignes, expériences décrites avec verbes d’action (managed, created, analysed…).
Tu n’as pas besoin d’avoir déjà trois stages de rêve. Tu as besoin d’être lisible et crédible.
🗣 Adapter ton discours à quelqu’un qui ne connaît ni ton école, ni ton contexte
En école de commerce, tu sais déjà te présenter. Là où ça se complique, c’est quand la personne en face de toi ne connaît ni ton diplôme, ni ton système, ni ton marché.
L’enjeu, ce n’est pas de réciter un pitch parfait, mais de répondre à trois questions très simples pour ton interlocuteur :
Tu fais quoi concrètement aujourd’hui ?
(tes études, ta spécialisation, le type de projets sur lesquels tu as déjà bossé)
Tu cherches quoi comme expérience à l’international ?
(type de missions : marketing, business dev, gestion de projet, communication…)
En quoi tu peux être utile chez eux, là, maintenant ?
(ex : aider sur la communication digitale, structurer un suivi client, préparer une petite étude de marché locale, etc.)
À l’international, le plus important, c’est de traduire ton parcours en choses compréhensibles et utiles pour une ONG, une petite entreprise locale ou un partenaire à l’autre bout du monde.
C’est exactement ce qu’on fait avec les étudiants qu’on accompagne chez Volunteer Horizon : on les aide à connecter ce qu’ils savent déjà faire avec les besoins réels des structures au Sri Lanka, pour que la rencontre soit claire et équilibrée des deux côtés.
🏫 Utilise vraiment ton école (spoiler : personne ne le fait à fond)
🎓 Career center, profs, alumni : ton réseau invisible
Grâce à ton école, tu as accès à un réseau. Même si tu as l’impression de “ne connaître personne”, tu as :
- un career center (souvent avec une plateforme d’offres de stages à l’étranger)
- des alumni déjà en poste à l’international
- des profs qui ont des contacts dans des entreprises ou des ONG
Tu peux, concrètement :
- chercher des anciens élèves installés dans le pays qui t’intéresse sur LinkedIn,
- leur envoyer un message simple du type : “Je suis en [école], je cherche un stage à l’international, auriez-vous un conseil ?”
- demander à ton école si elle a des partenariats avec des structures à l’étranger.
Chez Volunteer Horizon, on travaille justement à créer des liens avec les écoles pour permettre aux étudiants de partir avec un cadre clair : missions définies, convention, accompagnement local… Tu as le droit de t’appuyer sur ce type de passerelles. Tu n’as pas à tout faire tout·e seul·e.
🧩 Associations, projets, partenaires : des tremplins cachés
Les associations étudiantes, projets solidaires, junior entreprises ou missions de consulting peuvent aussi mener à des contacts à l’étranger
Plus tu t’impliques dans ces projets, plus tu as de chances de croiser quelqu’un qui te dira un jour :
“Tiens, je connais une structure qui cherche un stagiaire sur place…”
🔎 Où chercher un stage à l’international quand tu n’as pas de piste ?
🌐 Jobboards et plateformes
Les jobboards ne sont pas la solution magique, mais ils sont utiles pour :
voir les types de postes proposés, les pays qui recrutent, le niveau attendu.
Tu peux regarder par exemple :
- LinkedIn
- JobTeaser (via ton école)
- ErasmusIntern
- Welcome to the Jungle (pour certaines offres à l’étranger)
Tu peux t’en servir comme radar : quels intitulés reviennent ? quels pays prennent des stagiaires business ? quelles compétences sont demandées ?
✉️ Candidatures spontanées & structures spécialisées
Ensuite, il y a le “hors catalogue” :
- les candidatures spontanées à des entreprises ou ONG que tu as repérées,
- les structures spécialisées comme Volunteer Horizon, qui créent des stages à l’étranger sur des missions bien définies, avec accompagnement.
Par exemple, au Sri Lanka, tu peux faire un stage business / communication / marketing dans une PME locale, une structure éducative, un projet environnemental… avec :
- des vraies missions (stratégie réseaux sociaux, partenariats, étude de marché locale, gestion de projet),
- une convention de stage pour ton école,
- un suivi sur place et un cadre sécurisé.
C’est une option intéressante si tu veux un stage à l’international en école de commerce qui a du sens, sans passer des mois à démarcher à l’aveugle.
⏰ Anticipe les contraintes : école, budget, timing
📝 Valider ton stage avec l’école
Avant de dire “oui” à une offre, assure-toi qu’elle rentre bien dans les cases de ton école :
- durée minimale demandée,
- type de missions (business, gestion, marketing, etc.),
- encadrement (un tuteur sur place),
- pays / structure acceptés.
Avec Volunteer Horizon, par exemple, on vérifie toujours avec toi si le stage est compatible avec les attentes de ton école (convention, durée, missions), pour éviter la mauvaise surprise du “désolé, ça ne compte pas”.
💶 Budget, logement, visa : ne pas découvrir ça à la fin
Un stage à l’étranger, ça se prépare aussi côté logistique :
- coût du billet d’avion
- coût de la vie sur place
- hébergement
- assurances
- éventuel visa
Encore une fois, tu n’es pas obligé·e d’être expert·e en “paperasse internationale”. Tu peux :
- te renseigner auprès de ton école (bourses de mobilité, aides régionales, Erasmus+…)
- te faire accompagner par une structure comme Volunteer Horizon, qui t’aide à lire les coûts clairement (hébergement, transfert, accompagnement) et à anticiper ce qui reste à ta charge.
Anticiper, ce n’est pas tout maîtriser. C’est juste décider de ne pas tout découvrir dans l’urgence.
🌟 Passer de “je subis” à “je pilote mon stage”
Trouver un stage à l’international en école de commerce, ce n’est pas réservé à ceux qui ont déjà “un réseau”, des parents expats ou des contacts partout.
C’est un mélange de :
- projet clarifié (ce que tu veux apprendre),
- dossier prêt (CV, LinkedIn, pitch),
- ressources activées (école, alumni, organismes spécialisés),
- et quelques prises de risques : un message envoyé, une candidature spontanée, une discussion en plus.
Tu peux choisir de le faire seul·e. Tu peux aussi choisir de te faire accompagner pour gagner du temps, de la clarté et de la sécurité, notamment sur des destinations moins classiques.
Dans tous les cas, ton stage n’est pas juste une case à cocher. C’est une vraie occasion de te découvrir, de tester ton projet pro et de prendre de la hauteur sur ce que tu veux vraiment faire après ton école de commerce. Et ça, ça vaut largement le fait d’oser faire le premier pas.
